﻿{"id":1261,"date":"2019-03-10T19:59:12","date_gmt":"2019-03-10T18:59:12","guid":{"rendered":"http:\/\/oliba.catnord.cat\/?p=1261"},"modified":"2019-03-10T20:01:03","modified_gmt":"2019-03-10T19:01:03","slug":"le-proces-contre-les-independantistes-se-dirige-vers-une-impasse-politique","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/oliba.catnord.cat\/?p=1261","title":{"rendered":"Le proc\u00e8s contre les ind\u00e9pendantistes se dirige vers une impasse politique"},"content":{"rendered":"<p><strong><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-medium wp-image-1263\" title=\"perez-los-cobos\" src=\"http:\/\/oliba.catnord.cat\/wp-content\/uploads\/2019\/03\/perez-los-cobos-300x272.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"272\" srcset=\"https:\/\/oliba.catnord.cat\/wp-content\/uploads\/2019\/03\/perez-los-cobos-300x272.jpg 300w, https:\/\/oliba.catnord.cat\/wp-content\/uploads\/2019\/03\/perez-los-cobos.jpg 918w\" sizes=\"(max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/>Lors de la quatri\u00e8me semaine du proc\u00e8s contre les ind\u00e9pendantistes catalans, les t\u00e9moins continuent de d\u00e9filer (500 pr\u00e9vus) \u00e0 la barre.<\/strong> \u00c0 souligner cette semaine le principal t\u00e9moin \u00e0 charge, le lieutenant-colonel de la Garde civile, Diego P\u00e9rez de los Cobos, charg\u00e9 depuis 2017 d\u2019une commission de suivi du mouvement souverainiste catalan et envoy\u00e9 du gouvernement espagnol \u00e0 Barcelone \u00e0 l&#8217;automne 2017, pour coordoner les forces de police, les 6 000 \u00abpiolins\u00bb (\u2018titis\u2019 en fran\u00e7ais, surnom donn\u00e9 par les m\u00e9dias \u00e0 cause du ferry sur lequel \u00e9tait peint le c\u00e9l\u00e8bre canari) h\u00e9berg\u00e9s dans des h\u00f4tels et les ferrys amar\u00e9s au port de Barcelone ou plut\u00f4t les commander. <!--more--><strong><\/strong><\/p>\n<h1><a href=\"http:\/\/www.catnord.cat\/opinions\/648-el-proces-contra-els-independentistes-avanca-cap-a-una-impasse-politica\"><strong>En catal\u00e0<\/strong><\/a><\/h1>\n<p>Il \u00e9tait le principal et le plus haut responsable -le premier haut fonctionnaire \u00e0 assumer les op\u00e9rations men\u00e9es lors du r\u00e9f\u00e9rendum- lors des \u00e9v\u00e9nements. Ses d\u00e9clarations ont clairement montr\u00e9 la strat\u00e9gie de l&#8217;accusation pour inculper les accus\u00e9s de \u00abr\u00e9bellion\u00bb et de \u00abs\u00e9dition\u00bb. Sans aucun scrupule et gr\u00e2ce aux questions pos\u00e9es par les procureurs et les avocats repr\u00e9sentant l\u2019\u00c9tat (et avec l\u2019aide du pr\u00e9sident du tribunal qui a emp\u00each\u00e9 \u00e0 plusieurs reprises les questions de la d\u00e9fense, qualifi\u00e9es de \u00abnon pertinentes\u00bb), le t\u00e9moins ainsi que le d\u00e9l\u00e9gu\u00e9 du gouvernement en Catalogne Enric Millo, ont expliqu\u00e9 leur version des faits: \u00abviolences exerc\u00e9es par des individus organis\u00e9s\u00bb pour emp\u00eacher une intervention polici\u00e8re contre des \u00abactivit\u00e9s ill\u00e9gales\u00bb, \u00abharc\u00e8lement continu des policiers\u00bb, \u00abmurs humains avec des enfants et des personnes \u00e2g\u00e9es en premi\u00e8re ligne comme boucliers humains \u00bb, \u00ab inaction des policiers catalans \u00bb ou m\u00eame \u00ab collaboration, interposition et assistance aux manifestants \u00bb de la part de ces derniers. Selon eux, tout \u00e9tait organis\u00e9 entre les autorit\u00e9s catalanes, la police autonome et la soci\u00e9t\u00e9 civile pour afronter les forces espagnoles et permettre le r\u00e9f\u00e9rendum. Des mensonges flagrants et des distorsions honteuses de la r\u00e9alit\u00e9 -au-del\u00e0 d&#8217;une vision tr\u00e8s diff\u00e9rente des \u00e9v\u00e9nements v\u00e9cus et constat\u00e9s par les Catalans- qui visent \u00e0 fournir la preuve de la culpabilit\u00e9 des dirigeants ind\u00e9pendantistes catalans ont \u00e9t\u00e9 \u00e9grain\u00e9es devant le tribunal: \u00abil ne s\u2019est produit aucune charge de la part de la police\u00bb ni \u00abaucune intervention contre les \u00e9lecteurs\u00bb, ils n\u2019ont connaissance que de \u00ab4 ou 5 manifestants bless\u00e9s \u00bb (1 066 personnes se sont pr\u00e9sent\u00e9es devant les services m\u00e9dicaux selon les rapports publics de la Generalitat), \u00abattaques d\u00e9lib\u00e9r\u00e9es contre la police\u00bb, incitation du pr\u00e9sident catalan \u00e0 r\u00e9sister \u00e0 la police (Carles Puigdemont a encourag\u00e9 les citoyens \u00e0 \u00abd\u00e9fendre les urnes\u00bb), \u00abinterventions extraordinairement proportionn\u00e9es\u00bb (sic) des forces de l&#8217;ordre&#8230; Ces fausses d\u00e9clarations ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9nonc\u00e9s le jour m\u00eame par le pr\u00e9sident Quim Torra, et par l\u2019ex ministre de la Sant\u00e9 de Catalogne, Toni Com\u00edn, exil\u00e9 dans Belgique. Pour le responsable de la policse, le plan d\u2019intervention des Mossos d\u2019Esquadra pour r\u00e9pondre \u00e0 la demande la justice \u00e9tait une \u00abarnaque\u00bb et une \u00absimulation\u00bb. Un t\u00e9moignage qui s&#8217;inscrit parfaitement dans le r\u00e9cit de la \u00abviolence g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9e\u00bb du minist\u00e8re public, des m\u00e9dias espagnols et du gouvernement de Rajoy (avec le soutien des socialistes). Une autre cible des accusations de P\u00e9rez de los Cobos a \u00e9t\u00e9 le commandant de la police catalane, Josep Llu\u00eds Trapero, d\u00e9sign\u00e9 comme le principal responsable (en accord avec les autorit\u00e9s catalanes) de l&#8217;organisation des violences contre les policiers espagnols et de la d\u00e9sob\u00e9issance aux ordres des tribunaux. Une strat\u00e9gie claire pour obtenir la condamnation des accus\u00e9s. Les juristes et les commentateurs soulignent que Trapero est traduit devant un autre tribunal (l&#8217;Audience Nationale, ex Tribunal d\u2019ordre public franquiste) pour \u00abr\u00e9bellion\u00bb et ne peut \u00eatre pr\u00e9sent pour r\u00e9pondre aux graves affirmations du minist\u00e8re public.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Le mercredi 6 mars, a \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9 un autre t\u00e9moignage cl\u00e9 de l&#8217;accusation: Montserrat Del Toro, secr\u00e9taire judiciaire le jour de la perquisition au minist\u00e8re catalan de l&#8217;\u00c9conomie le 20 septembre 2017 (avec les 40 autres perquisitions men\u00e9es le m\u00eame jour). Sympathisante de l&#8217;extr\u00eame droite, cette personne est embl\u00e9matique des th\u00e9ories de l&#8217;accusation et importante pour faire croire \u00e0 la situation de \u00abviolence\u00bb. Elle s\u2019est montr\u00e9e h\u00e9sitant et contradictoire pour d\u00e9crire une r\u00e9alit\u00e9 qui corresponde le mieux possible au r\u00e9cit de l&#8217;accusation, en utilisant le vocabulaire appropri\u00e9 (les termes exacts mentionn\u00e9s dans le code p\u00e9nal) pour d\u00e9crire l&#8217;attitude des manifestants: \u00abtumulte\u00bb, \u00bb harc\u00e8lement \u00bb. Elle n&#8217;a eu aucun scrupule \u00e0 expliquer la \u00abpeur\u00bb qui l&#8217;avait oblig\u00e9e \u00e0 s&#8217;\u00e9chapper par les toits du b\u00e2timent, comme dans un cas \u00abprise d&#8217;otage\u00bb. Elle a m\u00eame d\u00e9sign\u00e9 la pr\u00e9sidente du Parlement, Carme Forcadell, dont elle avait reconnu la voix parmi les manifestants \u00abde nuit et avec un porte-voix\u00bb (alors que les images la montrent un courts instant disant quelques mots \u00e0 l&#8217;oreille du vice-pr\u00e9sident Oriol Jonqueras, et de jour). L&#8217;ancien secr\u00e9taire d&#8217;\u00c9tat \u00e0 la S\u00e9curit\u00e9, Jos\u00e9 Antonio Nieto, a donn\u00e9 des exemples de l&#8217;agressivit\u00e9 des manifestants: \u00abils \u00e9taient assis sur le sol et se tenaient par les bras\u00bb.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Le Parlement europ\u00e9en, tribune de l&#8217;extr\u00eame droite espagnole<\/p>\n<p>Le m\u00eame mercredi 6 mars, le Parlement europ\u00e9en a autoris\u00e9 la tenue d&#8217;une conf\u00e9rence de l&#8217;extr\u00eame droite espagnole (alors que la semaine pr\u00e9c\u00e9dente il avait interdit celle de Carles Puigdemont et du pr\u00e9sident Quim Torra), avec un responsable Vox qui a trait\u00e9 Puigdemont de \u00abfugitif, tra\u00eetre et l\u00e2che\u00bb. Au m\u00eame moment, la police catalane a arr\u00eat\u00e9 \u00e0 Lleida le chef de ce parti pour agression sexuelle pr\u00e9sum\u00e9e sur des personnes handicap\u00e9es&#8230;<\/p>\n<p>On apprenait aussi que dans la journ\u00e9e la police espagnole \u00e9tait \u00e0 nouveau entr\u00e9e dans le Parlement de Catalogne \u00e0 la recherche de documents pouvant attester un \u00abd\u00e9tournement de fonds\u00bb de la part des responsables politiques catalans pour avoir organis\u00e9 une pr\u00e9sentation publique du r\u00e9f\u00e9rendum en louant une salle. Et encore le m\u00eame jour, le Tribunal Sup\u00e9rieur de justice de Catalogne a rejet\u00e9 le recours de la Generalitat qui d\u00e9non\u00e7ait l&#8217;ill\u00e9galit\u00e9 de la suspension de l&#8217;autonomie (application de l&#8217;article 155), la dissolution du Parlement, la destitution du gouvernement catalan, son remplacement par le gouvernement espagnol et la convocation de nouvelles \u00e9lections autonomes le 21 d\u00e9cembre 2017.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Plusieurs t\u00e9moins priv\u00e9s (informaticiens, publicistes, directeur du journal Punt Avui) se sont \u00e9galement pr\u00e9sent\u00e9s devant le tribunal \u00e0 la demande de l\u2019accusation pour tenter de d\u00e9montrer le \u00abd\u00e9tournement\u00bb de fonds publics par la Generalitat. Tous ont confirm\u00e9 qu&#8217;ils n\u2019avaient pas touch\u00e9 un seul euro de l&#8217;administration catalane, en expliquant les pressions de la police espagnole, la l\u2019abandon des r\u00e9clamations, l&#8217;annulation des factures, ou m\u00eame la volont\u00e9 de collaborer de mani\u00e8re d\u00e9sint\u00e9ress\u00e9e au droit \u00e0 l&#8217;autod\u00e9termination des Catalans. Les commentateurs de la presse catalane insistent sur l\u2019inconsistance des preuves de l&#8217;accusation. Mais ils soulignent \u00e9galement que l&#8217;instruction et la proc\u00e9dure judiciaire -ainsi que la peine finale- visent un verdict absolument politique fond\u00e9 sur une interpr\u00e9tation et une pr\u00e9sentation de la r\u00e9alit\u00e9 orient\u00e9es et manipul\u00e9es, \u00e9tay\u00e9es par des \u00abpreuves\u00bb et des d\u00e9clarations sous serment des hauts responsables politiques, judiciaires et de police, qui r\u00e9p\u00e8tent et s&#8217;accordent \u00e0 tout moment sur les crit\u00e8res de \u00ableur v\u00e9rit\u00e9\u00bb et qui co\u00efncide axactement avec toutes les accusations. Comme dans le cas d\u2019un viol sans t\u00e9moin, ce sera une parole contre une autre, celui d\u2019une victime ordinaire contre celle d\u2019agents asserment\u00e9s&#8230; Et la justice espagnole a r\u00e9cemment montr\u00e9 ce qui se passait dans des situations similaires: les cas des violeurs de la Manada qui sont en libert\u00e9 ou des jeunes Basques condamn\u00e9s \u00e0 15 ans de prison pour une bagarre avec des gardes civils (\u00e0 Altasu). Les autres t\u00e9moins ont confort\u00e9 les interpr\u00e9tations de l&#8217;accusation: le chef de la police, Sebastian Trapote, le g\u00e9n\u00e9ral de la Guardia civil Angel Gonzalo, qui ont affirm\u00e9 froidement la d\u00e9loyaut\u00e9 de la police catalane, la \u00abgrande virulence et la force brutale\u00bb des \u00ab murs humains des manifestants \u00bb et l&#8217;organisation conspiratrice des institutions et de la soci\u00e9t\u00e9 catalanes. En m\u00eame temps, ils refusent de r\u00e9pondre lorsque la d\u00e9fense demande des d\u00e9tails sur les dispositifs, les bless\u00e9s ou la description de faits qualifi\u00e9s de \u00abviolence\u00bb ou des coups port\u00e9s par la police.<\/p>\n<p>Sauf preuve du contraire, nombreux sont ceux qui s&#8217;inqui\u00e8tent de l&#8217;un des plus \u00e9normes montages politico-judiciaires de l&#8217;histoire r\u00e9cente de Europe, gr\u00e2ce auquel, comme le pr\u00e9tendait la vice-pr\u00e9sidente espagnole Soraya Saenz de Santamar\u00eda, on a \u00ab d\u00e9capit\u00e9 l\u2019ind\u00e9pendantisme\u00bb, bien qu\u2019il s\u2019agisse d\u2019un mouvement pacifique et d\u00e9mocratique. Une op\u00e9ration qui se d\u00e9roule en toute impunit\u00e9 devant les yeux de toute l\u2019Union europ\u00e9enne et des \u00c9tats de la vieille Europe, silencieuse et compr\u00e9hensive avec le pouvoir espagnol et qui d\u00e9tourne la t\u00eate de l\u2019autre c\u00f4t\u00e9 de la sinistre mascarade.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Un d\u00e9nouement de plus en plus incertain et dangereux<\/p>\n<p>Dans ce contexte et \u00e0 ce stade du proc\u00e8s, il est difficile d\u2019entrevoir un d\u00e9nouement serein ou au moins satisfaisant au proc\u00e8s engag\u00e9 de cette mani\u00e8re. Compte tenu de l&#8217;impasse dans laquelle se se sont enferm\u00e9es les autorit\u00e9s espagnoles, il est peu probable que le r\u00e9sultat du proc\u00e8s puisse r\u00e9soudre la crise institutionnelle et la question catalane. Un tel \u00abproc\u00e8s de Moscou\u00bb ne peut pas rapprocher les opinions publiques, embarqu\u00e9 que se trouve tout l&#8217;appareil politico-judiciaire espagnol dans une aventure dangereuse que de nombreux analystes d\u00e9crivent d\u00e9j\u00e0 comme un \u00abnaufrage\u00bb et le \u00abd\u00e9but de la fin de l&#8217;Espagne\u00bb, et qui pourraient annoncer -ou causer- de plus grands maux pour l\u2019ensemble du continent europ\u00e9en. D\u2019aucun alertent m\u00eame que la jurisprudence que d\u00e9terminera le verdict de ce proc\u00e8s affectera les libert\u00e9s et les droits fondamentaux de tous les citoyens espagnols si les manifestations pacifiques sont assimil\u00e9es \u00e0 des actes \u00abviolents\u00bb.<\/p>\n<p>Cette semaine a servi \u00e0 montrer que le pr\u00e9sident du tribunal, Manuel Marchena, avait pour objectif de clore le proc\u00e8s \u00e0 la mi-avril, avant les \u00e9lections espagnoles pr\u00e9vues pour le 28 avril. Peu probable et inqui\u00e9tant dans le climat croissant de tension et de progr\u00e8s de l&#8217;extr\u00eame droite.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>L&#8217;Espagne dans un sac cul<\/p>\n<p>Le cul de sac institutionnel et judiciaire semble bien en place et l\u2019Espagne s\u2019y engoufre: inaction politique et obstruction syst\u00e9matique au dialogue, incapacit\u00e9 des \u00e9lites \u00e0 trouver une solution \u00e0 la crise et rejet de toute l\u2019Espagne de toute diff\u00e9rence en son sein. La voie qui a \u00e9t\u00e9 choisie est celle d\u2019une r\u00e9pression p\u00e9nale sans aucune autorit\u00e9 judiciaire neutre, et surtout au terme de laquelle on ne voit absolument pas comment elle pourrait d\u00e9boucher sur un verdict satisfaisant pour tout le monde. Un acquittement des accus\u00e9s serait inconcevable et incompr\u00e9hensible pour la soci\u00e9t\u00e9 et l\u2019appareil juridico-politique espagnol tout entier totalement impliqu\u00e9 dans la r\u00e9pression. Et une condamnation sera absolument rejet\u00e9e et d\u2019entr\u00e9e inacceptable pour les Catalans, citoyens et institutions. Les deux cas \u00e9quivaudraient \u00e0 une humiliation insupportable. Dans l\u2019\u00e9tat actuel, on ne n\u2019entrevoit aucune solution ou r\u00e9action raisonnables de la part de la soci\u00e9t\u00e9 espagnole.<\/p>\n<p style=\"text-align: right;\"><em>Al\u00e0 Baylac-Ferrer<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Lors de la quatri\u00e8me semaine du proc\u00e8s contre les ind\u00e9pendantistes catalans, les t\u00e9moins continuent de d\u00e9filer (500 pr\u00e9vus) \u00e0 la barre. \u00c0 souligner cette semaine le principal t\u00e9moin \u00e0 charge, le lieutenant-colonel de la Garde civile, Diego P\u00e9rez de los Cobos, charg\u00e9 depuis 2017 d\u2019une commission de suivi du mouvement souverainiste catalan et envoy\u00e9 du gouvernement espagnol \u00e0 Barcelone \u00e0 l&#8217;automne 2017, pour coordoner les forces de police, les 6 000 \u00abpiolins\u00bb (\u2018titis\u2019 en fran\u00e7ais, surnom donn\u00e9 par les m\u00e9dias \u00e0 cause du ferry sur lequel \u00e9tait peint le c\u00e9l\u00e8bre canari) h\u00e9berg\u00e9s dans des h\u00f4tels et les ferrys amar\u00e9s au port de Barcelone ou plut\u00f4t les commander.<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"categories":[39],"tags":[],"class_list":["post-1261","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-proces-de-la-democratie"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/oliba.catnord.cat\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1261","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/oliba.catnord.cat\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/oliba.catnord.cat\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/oliba.catnord.cat\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/oliba.catnord.cat\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=1261"}],"version-history":[{"count":4,"href":"https:\/\/oliba.catnord.cat\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1261\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1265,"href":"https:\/\/oliba.catnord.cat\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1261\/revisions\/1265"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/oliba.catnord.cat\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=1261"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/oliba.catnord.cat\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=1261"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/oliba.catnord.cat\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=1261"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}